Les travaux d’un atelier de concertation sur l’opération de réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Mauritanie ont débuté samedi à Nouakchott.
Cette rencontre a pour but de créer un cadre de concertation entre les différents acteurs concernés pour la discussion des informations et l’échanges des idées et des vues en vue de sortir avec un diagnostic de la réalité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Mauritanie.
Les participants à l’atelier, organisé par le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des technologies de l’information et de la communication,en suivront des exposés sur le bilan du secteur au cours de la dernière décennie et les indicateurs de suivi,et d’évaluation du système de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au cours de la période 2015-2018.
Dans un mot prononcé pour la circonstance, le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des technologies de l’information et de la communication, Dr Sidi Ould Ould Salem, a insisté sur l’importance de cet atelier et de son rôle dans la réforme du système de l’enseignement supérieur, car devant permettre de connaitre la situation de l’enseignement supérieur et de diagnostiquer sa réalité grâce aux experts sur le terrain, aux responsables de la gestion du secteur et aux acteurs intervenant en la matière.
Il a ajouté que cette rencontre est considérée comme une occasion de contact pour partager les information et échanger les vues entre les personnes concernées par le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Mauritanie pour asseoir la culture de la transparence et de la réforme à travers la publication des informations et des études se rapportant au secteur et leur analyse.
Le ministre a souligné que le message de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique comporte tous les aspects de vie théorique et professionnelle, précisant que le secteur est concerné aussi par les réponses à apporter aux différents besoins économiques et de développement ainsi que par la disponibilisation des compétences permettant au pays de ne pas recourir aux cadres techniques étrangers.
Ont participé à l’atelier des professeurs, des experts, des parlementaires et des représentants de la société civile.