Atelier sur la cyber-sécurité

Le développement technologique en Mauritanie prend une avancée remarquable et s’introduit considérablement dans tous les secteurs et toutes les formes de vie des citoyens, ce qui fait de la protection, sur internet, des infrastructures technologiques, des données de l’Etat, des entreprises et des citoyens un enjeu très important. Des efforts importants sont à fournir pour garantir la confiance numérique et pour accompagner cette transformation digitale que vit la Mauritanie.

En effet, l’Etat apporte son soutien au secteur privé pour assurer le développement des infrastructures et met l’accent sur de nouveaux axes de développement dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Ces technologies constituent actuellement un axe de développement focal et transversal pour accroitre la croissance des autres secteurs et le développement économique du pays.

Suite à la mise en œuvre, de la stratégie nationale de développement des TIC pour la période 2012-2016 et sa mise à jour en 2017, des activités importantes ont été réalisées. Les progrès se sont accélérés et la demande en débit a explosé. Le numérique a envahi tous les domaines de la vie quotidienne à l’organisation des entreprises ou des administrations. Il faut que les Etats adaptent leur organisation et leur gouvernance pour tirer parti de ces développements au lieu d’en subir les conséquences.

C’est dans cette optique que l’Etat Mauritanien a décidé de tracer sa stratégie en cyber-sécurité et de se doter d’un plan d’action national pour atteindre les objectifs fixés. Il s’agit d’une stratégie pour doter les différentes parties prenantes de moyens pour se protéger contre des menaces en évolution continues et qui risquent de mettre en cause tout le processus de développement.

Pour traiter ces menaces et atteindre les objectifs fixés, cinq axes de travail ont été définis ; tous les efforts de l’Etat et des différentes parties prenantes vont se concentrer sur ces orientations stratégiques jusqu’à l’année 2022. La stratégie devra se baser sur des axes de travail qui ont été discuté et analysé avec les différentes parties prenantes.

Pour cela, cinq axes ont été considérés :

Axe 1 : Protection des systèmes d’information nationaux et des systèmes gouvernementaux.

Axe 2 : Protection des infrastructures critiques.

Axe 3 : Développement des compétences et de la sensibilisation.

Axe 4 : Développement du cadre juridique et réglementaire.

Axe 5 : Développement de partenariat public-privé et de la coopération internationale

 

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